16 décembre 2009
Solaris No.172
J'ai aussi oublié de vous annoncer la sortie du numéro d'automne de la revue Solaris : le n°172.
Sommaire
Nouvelles
- La Vie des douze Jésus, Luc Dagenais
- Comme Sasha, Gaël-Pierre Covell
- Le Masque du clown rouge, Tyler Keevil
- Cold storage, Raymond Dumoulin
- La Visite du vendredi,Claude Bolduc
- L’Appel de la pluie, Claude Bolduc
- De l’amour dans l’air, Claude Bolduc
- Le Patient de l’interne Freud, Philippe-Aubert Côté
Chroniques
- Éditorial, Joël Champetier
- Les Littéranautes : Élisabeth Vonarburg, François Martin
- Lectures : P.-A. Côté, J.-O. Allard, J. Reynolds et M. Fortin
Illustrations
- Steve Bolduc (C), Michaël Jo Peter, Hugues Morin, Lucie Coulombe, Myriam Greenwald, Domaine public
Vous pouvez acheter la revue sur le site de Solaris mais aussi télécharger gratuitement le volet en ligne au format pdf.
Sommaire du volet en-ligne
- Lectures : Jean-Louis Trudel, Richard D. Nolane, Martin Thisdale, Roger Bozzetto, Jonathan Reynolds, Philippe-Aubert Côté et Jean Pettigrew
- Sur les rayons de l'imaginaire, Pascale Raud
- Écrits sur l’imaginaire, Norbert Spehner
- Sci-néma
o District 9
o Moon
o The Surrogates
o Harry Potter and the Half-Blood Prince
o Cloudy with a Chance of Meatballs
o Pandorum
o 9
o Jennifer’s Body
o The Time Traveler’s Wife
o Gamer
o Zombieland
11 décembre 2009
Bifrost n°56
Le 56eme numéro de Bifrost est sorti (depuis un petit moment déjà). Pourquoi ne l'annoncer que maintenant me demanderez-vous ? Parce que je suis "fâchée" avec Bifrost (même si Bifrost n'en sait rien et s'en ficherait s'il le savait). Pendant mes études je ne ratais jamais un numéro à sa parution. Je me délectais. Et puis, peu à peu, critiques de livres ont commencé à me taper sur les nerfs (alors que c'est surtout pour cela que je l'achetais). Aucun livre n'était à la hauteur des attentes de Bifrost. Les critiques se lâchaient et dépeçaient des livres avec un plaisir sadique non dissimulé (en tout cas c'est l'impression que j'avais à l'époque). Le phénomène "grosse tête et chevilles enflées" m'a toujours rebuté. Je n'ai donc plus acheté Bifrost. Par contre j'avoue que j'allais lire la page consacrée aux Razzies (la preuve que je ne suis pas toujours un ange).
Mais tout cela est du passé grâce à ce numéro 56. Acheté, lu et apprécié. Acheté d'abord. La faute à Don Lorenjy qui se retrouve au sommaire et au Club Présences d'Esprits (dont je suis membre) qui voit deux de ses publications critiquées. L'AOC Millésime est encensé par Pierre Stolze. La critique du Présences d'Esprits #59 par Thomas Day me pose encore question... et mériterait un carton jaune pour le tacle à Géante Rouge. Lu, ensuite, par petits morceaux. Apprécié enfin. Surtout les nouvelles et, en particulier, celle de Jean-Marc Ligny prolongée de l'interview fleuve de l'auteur par Richard Comballot. Apprécié le reste aussi : le ton, le contenu, les critiques livres, l'article sur les champs (magnétique, de force, électrique...). Bref un presque sans faute. Du côté des désagréments il reste le tacle (peu élégant), et l'impression persistante que le fandom SF règle ses comptes ou s'envoie des scuds par publication interposées (pour ceux que ça intéresse le champs de tir est prolongé sur le forum d'ActuSF). Les articles de Sylvie Denis & Roland C. Wagner sur l'anthologie Retour sur l’horizon en sont un bon exemple (l'article de Roland C. Wagner est lisible chez Génération Science-fiction). Le débat n'intéresse que le petit monde du fandom SF (wikigooglez pour savoir ce que c'est...) et quitte parfois le terrain de l'analyse pour tomber dans la cour de récré (du style 'nan c'est pas vrai j'ai pas dit ça'). La critique de La Créode de Joëlle Wintrebert est un autre exemple. La critique est élogieuse et le critique se voit obligé de se défendre de collusion (Le Bélial éditeur de La Créode est aussi l'éditeur de Bifrost). Le recueil de Joëlle Wintrebert n'a reçu que des critiques élogieuses (là aussi googlez pour voir) donc il me parait difficile d'intenter un procès d'intention à Bifrost et pourtant les bien-pensants du fandom SF risquent de le faire et le critique tente de s'en protéger (ou alors il provoque) ... Le livre n'a pas besoin d'une (mauvaise et idiote) polémique. Une fois passé outre ces petits défauts j'ai pris plaisir à lire ce numéro. Moralité je suis réconciliée avec Bifrost et il fallait que j'en parle un peu ici.
Au sommaire, donc, trois nouvelles : Le Porteur d’eau de Jean-Marc Ligny, Viande qui pense de Don Lorenjy et Exhalaison (prix Hugo 2009) de Ted Chiang, des critiques livres, revues et des news. Le sommaire complet est consultable sur le site du Bélial. Et tant qu'à faire lisez aussi l'avis du Traqueur Stellaire.
09 décembre 2009
Warchild
de Karin Lowachee
Le Belial' - 560 pages
Avis de Monsieur Lhisbei
C’est un petit garçon. Il a huit ans et vit sur le Mukudori, un navire marchand du Concentra Terre. Ses parents lui ont parlé des pirates, des Striviirc-na une race d’aliens, des dangers de l’univers. En cas d’attaque ou d’abordage du Mukudori il a pour consigne de se cacher et ne plus bouger jusqu’au retour de ses parents. Mais ceux-ci ne reviennent pas. Il sort de sa cachette et tue son premier homme. Il s’appelle Jos Musey. Fait prisonnier par le pirate Falconne, capitaine du Gengis Khan, destructeur du Mukudori, il vit dans la peur. Pendant un an, Jos vit avec Falconne, devient son élève et son mignon, mais ne pense qu’à s’évader. Il n’attend qu’une occasion, une seule, qui se présentera lors d’une escale sur la station Chaos. Jos descend accompagné de Falconne. Bruits, explosions, fureur …il en profite et se met à courir, ressent une douleur dans le dos et s’effondre. Jos se réveille dans une chambre sur la planète Aaian’na. Lui qui n’a connu que l’espace et la vie sur les vaisseaux interstellaires est désorienté et ne sait pas où il est. Il l’apprend de la bouche du Warboy, un sympathisant des Striviirc-na les aliens mangeurs d’enfants, un traitre à la race humaine, au Concentra Terre. Mais le Warboy se montre un professeur attentif et attentionné. Jos le petit garçon découvre et apprend à aimer une civilisation raffinée, aux règles strictes. Le Warboy, qui se nomme Nicolas-dan, devient son tuteur, son mentor et lui enseigne l’art de la guerre et du combat. Jos est envoyé en mission d’espionnage pour le compte des Striviirc-na. Il devient ainsi le Warchild. Sur le Macédoine, un vaisseau de guerre du Concentra Terre, il doit infiltrer le corps des Slojets, ces soldats d’élites. Mais Jos est jeune, très jeune … Saura-t-il réussir sa mission et sauver les Striviirc-na ? Trouvera t-il la paix ?
Je ne suis pas objectif pour faire la critique d’un space-opera, j’adore ! Mais celui-ci est différent. Certes on y trouve tous les ingrédients du bon space-opera : les vaisseaux, les stations spatiales, les pirates, les extraterrestre, la guerre…. La différence vient de la mise en scène d’un enfant, de son éducation par plusieurs personnages, d’abord ses parents, ensuite le pirate Falconne puis le Warboy et enfin le capitaine du Macédoine. Vous découvrirez l’évolution de ce petit homme, son parcours initiatique dans un monde hostile, ses craintes, ses peurs, son innocence. Il va peu à peu prendre conscience de l’univers qui l’entoure, apprendre à dominer ses peurs et un jour l’enfant devient homme. Il réfléchit, trouve sa place, décide et, par ses actes, maîtrise son destin. Je n’ai pas pu lâcher ce roman avant de l’avoir terminé. Karin Lowachee vous emporte dans son univers, vous pose des questions sur l’enfance, les adultes, la différence et les apparence qui sont parfois trompeuses. Je ne peux que vous le conseiller. Précipitez vous pour l’acheter et le lire. Je ne suis pas objectif lorsqu’il s’agit de space-opera mais quand même…
Avis de Monsieur Lhisbei
Lire aussi les avis de Efelle et de Big Luna.
03 décembre 2009
Hors du temps
Réalisé par Jean-Teddy Filippe avec Natacha Lindinger, Bruno Todeschini, Philippe Duclos…
Hors du temps est un téléfilm français qui sera diffusé par Arte le 15 décembre 2009 à 23 h et à ne pas confondre avec le film au titre éponyme qui passe en ce moment dans les salles dont le titre en VO est The Time Traveler's Wife.
J'ai eu la chance de voir Hors du temps en avant première aux Utopiales de Nantes, le 1er novembre. La séance s'est déroulée en présence du réalisateur, Jean-Teddy Filippe.
Dans laboratoire de recherche, isolé sur une île du bout du monde, le professeur Franz Ostermeier est en pleine expérimentation sur le cerveau de Mab, un chimpanzé femelle. Il s'agit d'une expérience de physique quantique sur le temps semblable à celle du chat de Schrödinger. Pendant une seconde Mab est à la fois morte et vivante. Hélène, qui vient vérifier l'avancée des travaux de recherche, débarque sur l'île avec une journée d'avance et va se retrouver piégée dans une boucle temporelle que l'expérience à créé. La seconde devient une journée pour les scientifiques présents sur la base au moment de l'expérience...
Peut-on être à la fois mort et vivant ? Peut-on vivre dans un temps et être mort dans un autre ? Le scénario, habilement construit, balade le lecteur de questions en questions et brouille les frontières de la réalité. La construction du film (répétition de la même journée avec à chaque palier une subtile dégradation) fait monter la tension du spectateur. De boucle temporelle en boucle temporelle l'angoisse du temps qu'on ne maîtrise pas se fait plus prégnante. La fin du film éclaire le spectateur. Le réalisateur réussit l'exploit de ne pas nous perdre en route. Les acteurs sont saisissants. Un film vertigineux, intelligent, chiche en effets spéciaux (il n'en a pas besoin). Un film de SF qui se souvient que dans science-fiction on trouve science et fiction : à partir d'un postulat scientifique il construit une fiction impressionnante.
01 décembre 2009
Parutions décembre 2009
Voici les parutions de décembre 2009 en littérature de l'imaginaire (liste non exhaustive).
Editions du Riez
Food for Maggots de Virginia Schilli
Fleuve Noir
La forteresse de Titan, Perry Rhodan de Clark Darlton
L'héritage de la force, Star Wars T5 de Karen Traviss
Griffe d'encre
La dernière nécropole de Gabriel Eugène Kopp
Les trois souhaits
Les fées dans la ville, anthologie
Fugue en Ogre Mineur, anthologie
Le Guide des Fées d'Audrey Cansot et Virginie Barsagol
Milady
Le Roi de sang, Chroniques du Nécromancien T2 de Gail Z. Martin
L’Apôtre du démon, Demon Wars T3 de R.A. Salvatore
La Proie de la magie, Le Dernier Hérault-Mage T1 de Mercedes Lackey
Les Promesses de la magie, Le Dernier Hérault-Mage T2 de Mercedes Lackey
Le Prix de la magie, Le Dernier Hérault-Mage T2 de Mercedes Lackey
Pleine lune, Riley Jenson T1 de Keri Arthur
Jaz Parks mord à crédit, Jaz Parks T3 de Jennifer Rardin
Vampire Zero de David Wellington
Rêves mortels de Peter James
Rivière Blanche
Big Crunch de Kurt Steiner
Dimension Alain Dorémieux, anthologie
La Saga de Kabur T8
La Saga de Kabur T9
23 novembre 2009
Clones
Réalisé par Jonathan Mostow
Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike, James Cromwell, Ving Rhames, Michael Cudlitz ...
Synopsis
Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d'eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
Mon avis
Pour commencer ne cherchez pas les clones, vous n'en trouverez pas. Un clone humain, par définition, est une réplique humaine d'un autre être humain. Ici les doubles sont des machines que les humains pilotent depuis leur fauteuil. Le titre original, The Surrogates, peut être traduit par Les substituts car les machines se substituent aux corps humains dans la vie quotidienne.
Ne cherchez pas non plus un film qui vous permettra de réfléchir sur les implications d'un tel procédé de substitution. Vous vous demandez comment le phénomène impacte la société ? C'est simple : les 10 premières minutes du film vous renseigneront. Les hommes vivent par procuration, les meurtres ont disparu, tous les clones sont beaux et parfaits et les rapports humains sont totalement déshumanisés... Les gens s'ennuient toujours autant, les dépressifs le sont toujours, il y a autant de vieux, moches et malades mais leur clones affichent en permanence tous les signes du bonheur, de la santé et de la beauté. Des mouvements anti-clones se sont créés et, dans certaines villes, on trouve des enclaves 100% humaines interdites aux clones. Fin de la partie philosophique du film.
Par contre si vous recherchez un Die hard dans un univers futur pessimiste, Clones est fait pour vous. Bruce Willis incarne un flic (son clone arbore un superbe postiche) dont le fils est décédé dans un accident de voiture avant la généralisation des clones. La mort de son fils a aussi sonné le glas de son couple et sa femme ne communique plus avec lui que par clone interposé. Il est chargé d'enquêter sur la mort d'un étudiant. En pleine nuit, son clone s'est fait attaquer, entraînant le premier décès à distance d'un être humain. Bruce Willis se lance donc sur les traces du meurtrier façon John McClane c'est-à-dire avec courses poursuites, fusillades, bastons et destruction du matériel de l'Etat (à commencer par son clone). La fin est aisément prévisible. On se retrouve donc avec un film d'action très classique dans un décor d'anticipation sombre. L'esthétique du film renforce le côté pessimiste de la vision du réalisateur : clones inexpressifs, tons froids (gris ou bleu), société mécanisée et déshumanisée.
21 novembre 2009
Retour sur les Utopiales - V
Lire les retours I, II, III et IV.
Le dernier jour des Utopiales, le dimanche, était consacré au manga. A l'origine nous avions prévu de faire du tourisme à Nantes ce jour là mais la pluie (chez nous on dit la "drache") qui tombait le matin nous a vite incité à retourner sur le festival. Cette fichue pluie a quand même réussi à nous tremper le temps de marcher les 300 mètres qui séparaient l'hôtel de la cité des congrès et ce, malgré nos parapluies (gmph!&%§).
Revenons à la journée Manga-Tan. Pour la 3ème année consécutive se déroulait un concours de cosplay. Ma culture manga frôlant le néant absolu (et celle de Monsieur Lhisbei aussi) je vais me contenter de vous livrer les photos telles quelles. Si vous reconnaissez les personnages incarnés par ces cosplayeurs n'hésitez pas.
Avant le concours en lui même nous avons donc croisé des créatures étranges ou effrayantes :
La foule était au rendez-vous pour le concours de cosplay.
Les cosplayeurs ne doivent pas seulement défiler. Ils ont un "numéro" à préparer dans un temps donné. Sur la cinquantaine de candidats inscrits voici quelques photos des premiers. Il nous manquait bien trop de références pour prendre plaisir à cette manifestation.
Ah tiens ! lui je le reconnais ...
Et attention Cosplayeurs : vous êtes surveillés de près :
Photos de C.Schlonsok tous droits réservés
18 novembre 2009
Retour sur les Utopiales -IV
Lire les retours I, II et III.
Revenons un instant sur la cérémonie de remise du Grand Prix de l'Imaginaire que j'ai rapidement évoquée dans ce billet. En photos bien entendu.
Voici Stéphane Beauverger, le lauréat catégorie Roman francophone avec Le Déchronologue
Ian McDonald, recevant le prix catégorie Roman étranger pour Roi du matin, reine du jour
Jérôme Noirez, lauréat du prix catégorie nouvelle francophone pour son recueil Le diapason des mots et des misères, nous a gratifié d'un show philosophico-ubuesque
C'est Marion Mazauric l'éditrice de Neil Gaiman lauréat du prix catégorie Nouvelles étrangères avec son recueil Des choses fragiles, qui vient recevoir le prix
Place à Anne Fakhouri recevant le GPI catégorie Roman jeunesse pour Le clairvoyage et La brume des jours
Et voici Gilles Goullet récompensé par le Prix Jacques Chambon de la traduction pour Vision aveugle de Peter Watts
Beb Deum vient chercher son Prix Wojtek Siudmak du graphisme pour FaceBox
Voici Fabrice Tortey qui reçoit le GPI catégorie Essai pour Echos de Cimmérie. Hommage à Robert Ervin Howard
Le Prix européen est remis à La Maison d'Ailleurs, à Yverdon Suisse
Photos de C.Schlonsok tous droits réservés
15 novembre 2009
Retour sur les Utopiales - III
Après les dédicaces et les conférences voici quelques photos des animations proposées tout au long des Utopiales. Nous commençons par les expositions.
La première exposition quand on entre dans la cité des congrès est celle de James Gurney consacrée à Dinotopia, une île où dinosaures et humains vivent en harmonie. Plus de cinquante tableaux permettent à cette île imaginaire de prendre vie.
La dernière expo avant la fin du monde est l'occasion de faire une rencontre improbable :
Jean Baptiste Monge, lauréat du Prix Art&Fact 2009 a aussi son exposition. Personnellement j'ai définitivement craqué sur son travail.
Les Utopiales proposaient aussi une exposition sur l’univers de Leo. On y découvre les différentes étapes de la conception de la BD à l'aide de crayonnés, d'esquisses. C'est très instructif même si je n'ai pas de photo exploitable à vous montrer :
Pierre Blanchard, illustrateur d'Arthur et les Minimoys a sculpté en direct et pendant toute la durée du festival, un Lum, dans du polystyrène expansé.
Impressionnant non ?
Du côté des animations on trouve aussi des espaces jeux - jeux vidéos, jeux de plateaux, jeux de rôle, jeux de figurines - et aussi un espace consacré au jeu de rôle grandeur nature avec la Scène de Crime. Ça donne envie non ?
Photos de C.Schlonsok tous droits réservés
13 novembre 2009
Esperluette - salon du livre de Cluses
Du 19 au 22 novembre 2009 se déroulera Esperluette, le salon du livre de Cluses.
L'édition 2009 a pour thème "Envie d'ailleurs" et se décline sur trois tons : Changer de vie, Voyages et Mondes imaginaires.
Pour la thématique Mondes imaginaires voici les manifestations prévues
- "Pourquoi les ados aiment-ils tant la SF et la Fantasy ?" avec André-François Ruaud
- Rencontre/débat avec Fabrice Colin et Catherine Dufour
- Rencontre/débat avec Pierre Dubois, Camille Renversade et Jean-Marie Blas de Roblès
- Autour du livre "Dragons et chimères", reconstitution du cabinets de curiosités de Pétrus Barbygère ; visites commentées par Camille Renversade et Pierre Dubois pendant le salon
- Atelier de création de dragons pop-up, par Capucine Mazille
Mais aussi de nombreux autres auteurs, illustrateurs, débats, projection de film, lectures théâtrales... Pendant le week-end seront présents sur le salon : Catherine Dufour, Fabrice Colin, Pierre Dubois et Camille Renversade, Laurent Gidon (alias Don Lorenjy).
Entrée, débats et animations gratuits. Plus d'infos sur le site du salon.

















































