Guide Steampunk !
A l'occasion de la sortie le 20 juin du Guide Steampunk d'Etienne Barillier et Arthur Morgan, le RSFBlog en partenariat avec les éditions ActuSF vous propose de gagner quelques exemplaires de l'ouvrage en question. Et il est beau !
Comment gagner ? C'est simple. Il suffit de répondre aux 3 questions ci-dessous, par mail et uniquement par mail, à cette adresse : lhisbei-concours@yahoo.fr. Précisez en objet : concours Guide Steampunk. Le gagnant sera tiré au sort parmi les mails contenant la totalité des bonnes réponses.
1) Qui est à l'origine du mot steampunk ?
A/ Jules Verne
B/ K. W. Jeter
C/ Charles Babbage
2) Mis à part le steampunk, quelle est l'autre obsession littéraire d'Etienne Barillier ?
A/ Philip K. Dick
B/ La romance paranormale
C/ Homère
3) Chassez l'intrus :
A/ Dieselpunk
B/ Radiumpunk
C/ Fuelpunk
4) D'où nous connaissons-nous ?
Le concours est ouvert jusqu'au samedi 29 juin à 23h59. Le gagnants sera tiré au sort parmi les bonnes réponse et annoncé sur le blog le 30 juin dans la journée.
Attention : ce concours n'est pas ouvert aux participants "inconnus". Je souhaite avant tout récompenser les visiteurs plus ou moins réguliers du RSFBlog et, surtout, éviter de faire gagner quelqu'un qui serait passé par un site à concours... Donc si on ne se connait pas virtuellement (on n'est pas obligé d'être intime non plus), passez votre chemin (la communauté steampunk, les amis des amis, les blogueurs, ça compte "pour mes amis" - j'ai une conception assez large de l'amitié sur le net : un intérêt commun - y compris la bière ou le vin - cela fonctionne ;))... La 4ème question me permettra de faire le tri. Pour ceux qui auraient un doute (heu "je t'ai déjà parlé sur le forum de machin" ou "on est amis sur un réseau social"...) accompagnez vos réponses d'un petit mot précisant votre pseudo que je me souvienne de vous et que je puisse afficher le tirage au sort en toute transparence.
Sur ce je m'en retourne à mes vacances et à ma PAL spéciale. Le blog est entèrement aux mains de l'I.A. du vaisseau maintenant.
Appel à textes : « Science-fiction dans tous ses états » - Mots & Légendes
Appel à textes : Science-fiction dans tous ses états
Pour le neuvième numéro de son webzine, Mots & Légendes vous invite à vous pencher sur le thème de la Science-Fiction.
Citée futuriste, voyage dans l’espace et le temps, évolution de l’humanité, guerre interplanétaire, fin du monde, développement de la robotique : voici quelques-uns des thèmes qui parsèment bien des textes de Science-Fiction.
Venez donc nous faire découvrir votre vision de ce genre de l'imaginaire. Nous raconter votre vision de l’évolution technologique et tout ce que cela peut entraîner en bien comme en mal pour notre monde ou des galaxies lointaines… très lointaines...
– Votre nouvelle ou poème ne doit jamais avoir été publié sur un support « officiel », mais nous acceptons les textes déjà parus sur les forums ou les blogs.
– Échéance : 1er décembre 2013
– Genre : Science-Fiction et tous ses sous-genres
– Nombre de caractères maximum : 80000 (espaces compris)
Pour la présentation, insérez dans l'en-tête de votre fichier texte (.doc, .rtf ou .odt) votre nom, votre adresse email, le nom de votre nouvelle et le numéro de page.
Texte(s) à envoyer à : motsetlegendes[at]gmail.com.
Présences d'Esprits #75
Présences d’Esprits #75
60 pages, format A4, couverture couleur
5 euros le numéro
mai 2013
Couverture : Michel Purushotaman.
Au sommaire :
- Dossier : Brandon Sanderson
- Dossier : Doctor Who
- Entretien avec Olivier Boile
- Entretien avec Rêves et cris
- Les Utopiales 2012
- Nouvelle : « Cthulhios » de Raphaël Boudin
Et les rubriques habituelles : Des nouvelles de la Galaxie !, Livres, BD, Jeux, Interzone, Illustrations…
Pour le commander :
- Envoyer un chèque de 6,50 euros (frais de port compris) à l'ordre de "Club Présences d'Esprits"
à Club Présences d'Esprits, c/o Yohan Vasse, 32 rue des Prés, 77910 Barcy - France
- Ou passer par la boutique (chèque ou paypal) du Club Présences d'Esprits
22/11/63
De Stephen King
Albin Michel - 944 pages
Des livres qui survivent à une traduction approximative, j'en connais peu. 22/11/63 fait mieux que survivre à une traduction approximative (si j'étais méchante je dirais plutôt "traduction à la truelle maniée par un maçon alcoolo qui n'a pas dessoûlé depuis le mariage de son fils"). Il parvient à faire oublier le filtre déformant du traducteur pour laisser éclater le génie de Stephen King. Parlons pour commencer de cette traduction bancale. Ce n'est pas tant à la traductrice que j'en veux. Ses "camionettes à plateau" pour "pick-up" prêtent plus à rire qu'autre chose (et nous ramènent au mieux dans le secteur du bâtiment ou du dépannage), les "ma pépette" et le "copain" pour "buddy" seront pardonnés parce que l'action se place dans les sixties. Celui qui me met en pétard par contre c'est l'éditeur. Je me demande de combien de temps à disposé la traductrice pour boucler la traduction de ce pavé. Et à quel tarif... Parce que, bon, du King ça se vend. L'éditeur sait qu'il va en vendre suffisamment pour rentabiliser sa traduction. Autant y mettre les moyens financiers et le temps nécessaire pour peaufiner le rendu final (ce qui implique ne pas se passer d'une phase de correction approfondie). Je ne peux imaginer l'éditeur assez cynique pour se dire que de toute façon, peu importe la qualité du bouquin (bouse ou chef d'oeuvre, traduit avec panache ou trahi par incompétence), il se vendra de toute façon puisqu'il est signé Stephen King. D'autant que le prix, pour 944 pages en grand format, se révèle on ne peut plus raisonnable (25.90€ - ce qui me ramène à la question du salaire de la traductrice et du correcteur...). Bref, encore une fois, je regrette de ne pas lire en anglais.
Pourtant 22/11/63 dépasse ce handicap de la traduction mal fichue. Stephen King parvient à nous faire entendre sa voix, malgré le filtre méchamment déformant, et cette voix se révèle puissante et subtile. 22/11/63 c'est une date (vous aviez remarqué, je sais). C'est la date de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, président des Etats-Unis, par Lee Harvey Oswald, à Dallas. Jake Epping, notre "héros" et narrateur de l'histoire, vit une vie tranquille, et un peu ennuyeuse il faut le dire, de professeur d'anglais à Lisbon Falls. Son quotidien se trouve bouleversé quand Al, gérant d'un dinner, lui révèle qu'il peut remonter le temps. Il existe, dans la réserve de la roulotte, un "passage" qui mène au même endroit mais en 1958. Atteint d'un cancer incurable, Al supplie Jake de faire le voyage (peu importe le temps passé dans le passé, dans le présent il ne s'écoule que deux petites minutes) et de faire ce que lui n'a pas eu le temps de réaliser : éviter l'assassinat de JFK. Ce qui implique de vivre dans le passé de 1958 à 1963 et d'enquêter sur Lee Harvey Oswald pour éliminer tout risque "d'erreur sur la personne" (est-il bien l'assassin de JFK ? A-t-il agi seul ? Ce qui permet aussi à Stephen King de méditer sur les théories du complot autour de cet évènement qui a meurtri les Américains - et qui les hante encore). C'est donc sur cette vie que va se concentrer le propos de Stephen King. Comment vit-on dans les années 60 ? Comment s'y adapte-t-on ? Stephen King semble assez nostalgique de cette époque que j'ai envie de qualifier de bénie. Le travail ne manquait pas, l'économie se développait, les réglementations, plus lâches, permettait une forme de liberté doublée d'une inconscience bienheureuse (mais dangereuse). Jake s'y adaptera plutôt bien d'ailleurs. Évidemment, en 5 ans, sur place, Jake va vivre et qui dit vivre, dit souvent, tomber amoureux... L'uchronie n'arrive qu'en toute fin du roman et n'en constitue donc pas l'intérêt principal. Elle n'est que le prétexte à une très belle évocation (très fouillée) de l'Amérique des années 60. Le lecteur est immergé dans cette époque, par le prisme du quotidien de Jack Epping, professeur (car, oui, c'est une vocation et on n'oublie pas une vocation aussi facilement), et écrivain (ce qui offre quelques digressions sympathiques sur ce qu'est être écrivain, digressions que Stephen King a parfois l'habitude de faire dans ses romans - comme Misery pour n'en citer qu'un). On a donc ici une très belle histoire de vie, avec un peu de suspens sur la partie enquête et la tentative d'éviter l'attentat. Le jeu sur les voyages dans le temps est rondement mené et leurs conséquences (sur le traditionnel battement d'aile du papillon) bien exploitées. Et, petit tension supplémentaire : le passé refuse de se laisser modifier aussi simplement que ça et tente de s'harmoniser en permanence, ce qui épice le récit d'une touche de fantastique. (Et il y a le rock et la danse et, ça ça compte aussi dans le plaisir de lecture). Les pages défilent toutes seules et à la fin on regrette que ce soit déjà fini. La fin se révèle ici tout à fait à la hauteur du bouquin (pas de happy end mièvre avec Stephen King et c'est heureux). Du début à la fin, et malgré la traduction imparfaite, je suis restée subjuguée.
Vous le savez, je n'aime plus lire les briques qui scient les poignets. Ici le choix du papier, très fin mais très agréable au toucher, permet au livre de ne pas être trop lourd ou trop épais. Il n'empêche que j'ai lu ce roman en alternance sur la liseuse (le roman n'entrait pas dans le sac à main) et en papier. Il faut aussi mentionner le magnifique travail sur la couverture. L'éditeur a fait le bon choix en utilisant la couverture de l'édition US, couverture composée d'articles de journaux annonçant la mort de JFK au recto et de fausses coupures de journaux annonçant l'attentat manqué.
Deux citations (parce que King a le sens de la formule) et un extrait pour terminer :
« Je lui avais répondu qu’il était absolument libre de son opinion, car l’opinion, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a une. »
« Les coupes de cheveux changent, la longueur des jupes, l’argot aussi, mais l’administration des lycées ? Jamais. »
« Quelque chose de mal, quelque chose de mauvais.
Certaines maisons désertées, par exemple, qui semblaient vous regarder comme les visages de gens souffrant d’une horrible maladie mentale. Une grange vide à la périphérie de la ville dont la porte du grenier s’ouvrait et se fermait lentement sur des gonds rouillés, dévoilant l’obscurité, la dissimulant, puis la dévoilant à nouveau. Une clôture défoncée sur Kossuth Street, à une rue à peine de la maison où Mrs. Dunning et ses enfants habitaient. On aurait dit que quelque chose – ou quelqu’un – avait été balancé à travers cette clôture dans les Friches-Mortes en dessous. Une aire de jeux déserte dont le manège tournait lentement alors qu’il n’y avait aucun enfant pour le pousser et aucun vent perceptible pour le faire bouger. Il grinçait sur ses roulements à billes cachés tandis qu’il tournait, tournait. Un jour, j’ai vu un Jésus grossièrement sculpté descendre le canal au fil de l’eau et disparaître dans le tunnel passant sous Canal Street. Il mesurait un mètre de long. On distinguait ses dents entre ses lèvres écartées en un rictus hargneux. Une couronne d’épines, posée de traviole de façon désinvolte, lui ceignait le front ; des larmes de sang avaient été peintes sous les yeux blancs bizarres de cette chose.
On aurait dit un fétiche vaudou. Sur le pont appelé pont des Baisers, dans Bassey Park, parmi des déclarations de fidélité à la devise du lycée et des promesses d’amour éternel, quelqu’un avait gravé ces mots : JE VAIS BIENTOT TUER MA MÈRE, et au-dessous quelqu’un avait ajouté : GROUILLE ELLE EST POURI DE MALADIT. Un après-midi, alors que je longeais à pied le côté est des Friches-Mortes, j’ai entendu un glapissement horrible et quand j’ai levé les yeux, j’ai aperçu la silhouette d’un homme debout sur le pont de chemin de fer pas loin. Il avait un bâton à la main qu’il élevait et qu’il abaissait. Il frappait sur quelque chose. Le glapissement a cessé et j’ai pensé, C’était un chien et il l’a achevé. Il l’a amené ici au bout d’une corde et l’a battu à mort. Évidemment, je n’avais aucun moyen de le savoir… pourtant je le savais. J’en ai eu la certitude sur le moment, et j’en ai encore la certitude maintenant.
Quelque chose de mal.
Quelque chose de mauvais. »
- Lire les avis de BiblioMan(u), Anudar, JainaXF, Eric Dumais, Archessia, Pierre Faverolle, Le Bouquinovore,

Lu pour le Prix ActuSF de l'Uchronie 2013
Imaginales 2013 - Chapitre 5 : Des expositions
Lire le prologue et les chapitre 1 (auteurs), 2 (dédicaces), 3 (1ère partie des conférences) et 4 (2eme partie des conférences)
Parlons un peu des expositions qui se sont tenues lors des Imaginales. Nous n'avons pas pris le temps d'aller voir celle consacrée à Émile Morel, qui se tenait à La Plomberie, à côté de la magnifique bibliothèque municipale (BMI). Rien que pour cette biblio (et pour les Imaginales) j'envisagerais bien de déménager définitivement dans l'est (sauf que le froid me tuerait à petits feux). En parlant de la BMI nous sommes allés la "visiter" mais je n'ai pas vu l'exposition des illustrations du Secret d'Orbae de François Place (tiens encore un livre de ma PAL).
Comme tous les ans, nous avons vu deux expositions. Celle consacrée à Magali Villeneuve et Alexandre Dainche à la Maison du Bailli d'abord. Couple au travail et à la ville, ils ont travaillé sur les univers de Game of Thrones, Warhammer, Star Wars, Lord of the Rings et sur des couvertures pour L'Homme sans nom. Pour les Imaginales, ils ont créé l'affiche de l'édition 2013 ainsi qu'une image d'Epinal, image encrée par l'Imagerie de la ville.
Voici quelques photos de l'exposition :
L'autre exposition, celle de Krystal Camprubi se tenait dans l'espace cours. Nous avions déjà pu admirer cette exposition à Sèvres et à Trolls et légendes, mais l'univers de Krystal Camprubi m'envoute à chaque nouvelle rencontre.
Photos par C.Schlonsok tous droits réservés à l'auteur
Blog en mode été
Le soleil revient (enfin il dardait ses rayons pendant que j'écrivais ce message, il a peut-être foutu le camp depuis...). Lhisbei et M. Lhisbei laissent les commandes du vaisseau à l'IA de service pour s'octoroyer une pause bienvenue jusque fin juin.
Oui nous sommes assez fainéants, nous prenons des pauses alors même que les compte-rendus des Imaginales ne sont pas terminés et que la PAC - Pile A Chroniquer (j'ai piqué cet acronyme à un autre blog, mais je ne me souviens plus lequel, si quelqu'un sait, qu'il le mentionne en commentaire que je puisse rendre à César ce qui appartient à Cicéron) - menace de s'effrondrer sous son poids. La newsletter trimestrielle (prévue pour le 21 juin) sera donc décalée de quelques jours (les abonnés la recevront dans le courant de la première semaine de juillet).
Ceci dit, l'IA a programmé un billet de blog tous les deux jours. Avec au menu, un peu d'Imaginales, deux romans chroniqués (dont un en LC), le lancement du Summer Star Wars épisode I et ... une surprise le 15 juin !
J'en profite aussi pour vous annoncer que je me suis encore inscrite à un challenge (enfin, celui-là, j'y ai presque été inscrite d'office...) parce que c'est LE challenge de l'été. Il s'agit du My Summer of (SFFF) Love de Vert.
Késako ? Il s'agit de lire de la littérature SFFF sentimentale (ou pas - je vais revenir sur ce point), de chroniquer sur son blog avec le logo dédié au challenge, entre le 21/06 et le 22/09 et pis c'est tout. Le texte doit relever des littératures de l'imaginaire mais il n'est pas obligatoire qu'il soit un roman d'amour (pas besoin de dévaliser le rayonnage de Milady pour participer). Vert a une définition très large du roman sentimental : sera considéré comme sentimental tout texte où l'histoire d'amour occupe une place importante. La seule contrainte sur ce point : la chronique doit évoquer la dimension sentimentale de ce texte. Alors si, de fait, toute la bit-lit entre dans le challenge, il y a bien d'autres titres qui peuvent se voir estampillés My Summer of (SFFF) Love. Prenons par exemple Spin de Robert Charles Wilson. Un libraire tout à fait digne de confiance nous a très sérieusement affirmé qu'il entrait dans ce cadre (je peux donner le nom et j'ai des témoins). En plus vous feriez un joli combo avec le Summer Star Wars. Côté combo, M. Lhisbei me souffle aussi Cordelia Vorkosigan de Lois McMaster Bujold qui entre parfaitement dans le cadre. D'autres combinaisons sont possibles : si vous lisez Le Dernier chant d'Orphée de Robert Silverberg vous faites un triplé avec My Summer of SFFF Love, le JLNN de Lune et le Challenge Robert Silverberg du Traqueur Stellaire par exemple. Bref tout un tas de possibilités de lectures plus ou moins sentimentales, plus ou moins sérieuses mais toujours dans un esprit bon enfant (le mot d'ordre du challenge c'est amusez-vous). L'inscription se fait chez Vert en bas du billet. Et les mecs,vous êtes les bienvenus aussi (si écrire "histoire d'amour" dans une chronique et analyser le poids de celle-ci sur le récit ne vous effraie pas)
Dans ma PAL j'ai déjà repéré : Sans forme, Le protectorat de l'ombrelle T2 de Gail Carriger (en LC avec Endea), Rebellion, New victoria T2 de Lia Habel (histoire d'amour humain/zombie et masochisme de ma part puisque j'avais peu goûté au tome 1), Le Duc de Fer de Meljean Brook (qui a l'avantage d'être en poche et d'avoir donc déjà rejoint Françatome de Johan Héliot et ma liseuse dans la valise) et L'Etrange pouvoir de Finley Jayne, Steampuk Chronicles T1 de Kady Cross (un vrai Harlequin cette fois). Je piquerais peut-être Le Dernier chant d'Orphée à M. Lhisbei si j'ai le courage de tenter une lecture plus sérieuse.
(suis-je capable d'être sérieuse sur ce blog ?)
Imaginales 2013 - Chapitre 4 : Des conférences - vol. 2
Lire le prologue et les chapitre 1 (auteurs), 2 (dédicaces) et 3 (1ère partie des conférences )
Comme promis, évoquons les conférences du samedi et du dimanche. Le samedi matin nous avons seché, le déjeuner avec Ayerdhal s'est prolongé jusque 14h30 (mais qu'est-ce qu'on s'est bidonnés)... moralité la première conférence à laquelle nous avons assisté se tenait à 17h dans le Magic Mirrors 1. Femmes et fantasy... Du faire-valoir à la femme d’action ! avec Charlotte Bousquet, Gail Carriger (et Hélène Bury à la traduction), Manon Fargetton et Justine Niogret promettait beaucoup. Stéphanie Nicot et Déborah Levy, à la modération, ont testé une nouvelle formule, qui, perso, ne m'a guère séduite. Certes l'introduction de la conférence était drôle et légère mais j'ai quand même eu l'impression que les auteurs répondaient à un test de magazine féminin ("je vous donne un mot et vous répondez sans réfléchir" charge au public de décider de l'interprétation). Et j'aurais, et de loin, préféré qu'on s'attache au message et au fond plutôt qu'au caractère de chacune même si toutes se révèlent sympathiques et intéressantes. Elles ont passé un bon moment sur scène avant d'entrer dans le vif du sujet, c'est déjà ça. La conférence s'écoute ici.
A 18h direction le Magic Mirrors 2 pour une conférence sur l'espace : L’espace fait-il encore rêver ? Science-fiction et aventure… Pierre Bordage, P.-J. Hérault, Vincent Jounieaux, Danielle Martinigol, Alastair Reynolds (et Laurent Whale à la traduction) étaient réunis autour de Sylvie Lainé. La conférence était intéressante et M. Lhisbei en est sorti catégorique : l'esapce le fait toujours rêver ! La conférence se rattrape ici.
Le dimanche, nous avions l'intention d'être plus studieux mais nous avons raté la conférence de 10h qui intéressait M. Lhisbei (c'est de ma faute, j'ai un peu traîné ce matin-là... j'en avais marre du froid et je serais bien restée au chaud sous la couette). A 11h nous avons assisté à la conférence Mythes et mythologie... L’inspiration des auteurs d’imaginaire à l'Espace Cours, Pierre Bordage, Charlotte Bousquet et Xavier Mauméjean se réunissaient autour de Jean-Claude Vantroyen. François Place était absent. Cette conférence est, pour moi, celle qui m'a le plus apporté : un fond solide et des analyses poussées, une modération très fluide qui rebondissait sur les paroles de chacun et même une déclaration d'amour en direct ! Une conférence de haute tenue, pleinement satisfaisante et qui peut s'écouter ici (merci Joyeux Drille).
(Clic)
En attendant François Place. Ils ont comme un air des Dalton non ?
A 14h, direction une conférence que j'attendais avec impatience : l'entretien avec… Lucius Shepard sous le chapiteau du Magic Mirrors 1. Lucius Shepard répondait, posément, à Stéphanie Nicot. Jean-Daniel Brèque assurait la traduction. Et Maud Ruez-Zaragoza assurait des lectures. La conférence a parfaitement répondu à mes attentes et M. Lhisbei était surpris du parcours d'écrivain et d'homme de Lucius Shepard. On ne connait pas assez bien l'auteur en nos contrées. Cette conférence a permis, et va vous permettre (puisu'elle se rattrape ici) de découvrir un Grand Ecrivain - avec majuscule et respect je vous prie.
Voila, nous avons fait le tour des conférences auxquelles nous avons participé, peu nombreuses cette année. Après plusieurs années de festival, il est normal d'assister à un peu moins de conférences : certaines thématiques reviennent tous les ans et y assister n'est pas forcément indispensable. D'années en années, le nombre de conférence augmente, le choix aussi (et cela permet de varier). Mais pour cette édition, nous sommes un peu restés sur notre faim : pour M. Lhsibei la science-fiction n'était pas assez représentée (nous avons l'impression qu'elle était un peu plus présente lors des éditions précédentes, en toute cas en proportion par rapport au volume global des conférences) et, quant à moi, les Imaginales ésotériques ne m'attiraient pas du tout.
Lors des prochains billets, nous reviendrons sur la remise des prix, les expositions, le match d'écriture etc.
Photos par C.Schlonsok tous droits réservés à l'auteur

















