RSF Blog - le blog du Répertoire de la Science Fiction

26 août 2014

Summer Star Wars - Episode II - troisième étape !

LOGO_summer_star_warsTroisième escale de notre challenge estival Summer Star Wars Episode II. Nous appelons ExcelVador sur le pont pour son traditionnel rapport.

Lors de la précédente escale 18 explorateurs avaient publié 63 billets, films, mangas, romans, nouvelles, revues etc. Nous êtes à présent 24 explorateurs (nous accueillons un passager de dernière minute en provenance d'Alpha du Centaure : MqlSz) à avoir arpenté 108 (oui, vous lisez bien, on a dépassé les 100 billets ! Bravi, bravo !) terres inexplorées ou exotiques. Chiwi est le plus intrépide avec 15 billets. il est suivi par Vert et Hari (11 billets). Dionysos89 fait une belle remontée avec 9 billets.  Viennent ensuite Baroona et Lorhhhhhhhhhhhhhhhhhkan avec 7 billets. J'attends toujours la participation de M. Lhisbei. Moi, j'ai fait mon devoir !

Voici la liste des participations :

  • XL : Nico (elle fait sa Loula XL)

Si nous avons omis de recencer votre participation, il suffit de le signaler en commentaire de ce billet. Merci à tous de vos participations et un merci supplémentaire à ceux qui prennent le temps de déposer un lien vers leur participation dans les commentaires.

Une pensée pour les retardataires : e201, Endea, Karel, Loula, Lune, M.Lhisbei, Shaya et Yueyin.

Nous vous rappelons que des livres sont à gagner : L'Éveil du Léviathan de James S.A. Corey grâce aux éditions Actes Sud ainsi que L'Opéra de Shaya de Sylvie Lainé et La Saga d'Oap Tâo de Jean-Marc Ligny grâce aux éditions ActuSf. Les modalités pratiques sont consultables dans ce billet.

 

Récap final le 24 septembre

Bonnes lectures estivales

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25 août 2014

42 - La Grande Question du Lundi (18)

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Déjà une nouvelle édition de la Grande Question du Lundi ? Oui, car l'été se révèle généreux en conneries et, par conséquent, en billets d'humeur bien sentis. Cet été on cause de la SF dans la presse. Bonne nouvelle me direz-vous ! Ben non. Parce qu'il s'en écrit des conneries dans la presse (la presse c'est comme la télé mais sans la vidéo maintenant). Si j'écrivais le quart de ces conneries sur mon blog, je serais immédiatement lynchée sur la place publique virtuelle (comme quoi un professionnel de l'information aura toujours plus le droit à la connerie et à l'erreur qu'un "amateur").

Par quoi commencer ? Par le seul article qui se tienne. Le 9 juillet, 20 minutes nous proposait sa sélection de SF à emporter dans les valises. Au programme (intéressant ce programme) : La fille flûte de Paolo Bacigalupi (qualifié d'excentrique) et l'auteur de l'article liste les autres titres publiés en France, L’éveil du Leviathan de James S.A. Corey (frénétique), Silo et Silo - Origines de Hugh Howey (post-apocalyptique), Morwenna de Jo Walton (féérique) et Destination Ténèbres de Frank M. Robinson (épique). L'auteur de l'article mentionne aussi Lucius Shepard (Le Dragon Griaule) et Daniel Keyes (Des Fleurs pour Algernon). Chaque roman est bien résumé. L'auteur mentionne les prix reçus et distille quelques éléments biographiques au passage. Avec un article de cette trempe (par un journaliste qui connaît son sujet), l'été commençait bien.

Quelques semaines plus tard, ça s'est gâté, quand Télérama s'est mis en tête d'analyser les raisons pour lesquelles la science-fiction n'a plus d'avenir. Enfilage de clichés comme si c'étaient des perles, approximations, généralisations abusives, tout y passe y compris les couvertures criardes, avec des « femmes petitement vêtues » (il achète sa SF en bouquinerie l'auteur de l'article ?).
Pour étayer ses « arguments », il a interviewé quelques éditeurs. Et là, ça devient franchement très drôle.
Gilles Dumay ouvre le bal. Ce n'est une surprise pour personne, l'éditeur communique régulièrement sur la difficulté à faire vivre sa collection. Il est transparent sur les chiffres de vente (ainsi que sur la politique de fixation des prix - souvent élevés - de son catalogue et que sur la politique en terme de numérique - si on peut toutefois appeler ça une politique - du groupe Gallimard puisque Denoël en fait partie). Personne n'est donc surpris quand il annonce vendre peu et, surtout de moins en moins : certains titres ne dépassent pas les trois cents exemplaires vendus. (Rassurez-vous, grâce à Morwenna la collection ne décédera pas en 2014 : une seconde réimpression de 1000 exemplaires a été lancée en juillet 2014). Bon ce qu'oublie de dire l'auteur de l'article, pour replacer cette info dans le contexte, c'est que beaucoup de livres se vendent à 300 exemplaires ou moins (en littérature générale comme en littérature de genre). Ce n'est pas un phénomène propre à la SF. C'est un phénomène propre à l'industrie du livre : beaucoup de roman publiés en même temps, une durée de vie de plus en plus courte dans les rayons des librairies (avec un pilon parfois en bout de course), peu de canaux de communication (et les éditeurs communiquent sur les locomotives parce que c'est ce qu'on leur demande) etc. Je ne vais pas détailler ici le modèle de l'industrie du livre ; c'était le boulot du journaliste. Boulot qu'il n'a évidemment pas fait dans son article.
On continue avec Antoine Caro (Robert Laffont) qui annonce que, pour la collection « Ailleurs & demain », « On essaie tout ce qu'on peut, mais ça ne prend plus ». Voui, voui, voui. Vous avez regardé le programme des deux dernières années de cette collection ? En 2013, sur les 4 livres publiés, on trouve une réédition, une « Dunerie » par le fils Herbert, une « Asimoverie » dénaturée et un seul roman original. En 2014, deux romans publiés : une réédition, une suite à l'asimoverie dénaturée. On a tout essayé ? Ben voyons. LOOOOOOOOOOOOOOOL. 
Olivier Girard tient des propos plutôt modérés et prudents (au regard de ses éditos dans Bifrost). Il avance quelques hypothèses mais sans tout à fait étayer ses propos (ou alors le journaliste n'a pas jugé bon de les retranscrire) et termine sur une note positive : « N'empêche qu'il reste quantité de grands livres à faire découvrir. » C'est bien de le dire. Il est de bon ton d'enterrer la SF, d'affirmer qu'elle est morte ou qu'elle s'est dissoute dans la littérature générale (ce qui est faux, la SF dans les collections mainstream procure rarement le vertige propre aux grands romans de SF : pas de mise en perspective de la société, pas de spéculations sur l'humanité, elle est souvent réduite à un élément de décor - une histoire d'orpheline dans une société dystopique, une enquête policière à tendance cyberpunk etc.) En réalité c'est le modèle économique de la littérature de SF qui ne fonctionne plus. Pas le genre en lui-même. Il y a moins de lecteurs de SF ? La mode est passée : la conquête spatiale ne fait plus rêver, le monde est en crise depuis les années 70, d'autres loisirs sont venus grignoter le temps dédié à la lecture ... Adaptons-nous parce que nous ne voulons pas que la littérature de SF meure.

L'auteur de l'article se mélange allègrement le clavier lorsqu'il annonce que les « éditions Bragelonne, longtemps symbole de la petite maison indépendante, ont vu Hachette entrer de façon importante dans leur capital » alors que Hachette est simplement devenu leur nouveau diffuseur.
Autre passage assez drôle : « La SF est partout, et du coup n'est plus nulle part. Actes Sud a certes surpris en créant récemment une nouvelle collection, « Exofictions ». Parfait ! Mais comme des jeunes filles timides dissimulant leurs charmes, les couvertures ont soigneusement gommé ce qui pouvait rappeler le genre… » C'est vrai que la couverture du Corey est exempte de toute trace de SF (non, non, je n'annonce pas du tout que c'est du space opera). Celle d'Ada aussi (comment ça c'est de la SF ?). Et celle du Lafferty alors ? 

couvertures-exofictions

L'article a fait réagir sur les réseaux sociaux, et pour un décorticage en règle, je vous invite à lire l'article de Univers Marvel & autres comics. De mon côté, je sais pourquoi  je n'achète pas Télérama.

Troisième article publié, le 09 août, sur le Nouvel Obs : Que lire cet été ? 5 livres de SF à dévorer, de L'éveil du Léviathan à Anti-glace. Ce top 5 est concocté par un libraire en science-fiction dans une librairie spécialisée lyonnaise (dont je tairai le nom grâce au peu de charité qu'il me reste de mon éducation chrétienne). La sélection en elle-même se révèle plutôt intéressante mais les commentaires sont, pour le le moins, maladroits. Au programme : Sans âme de Gail Carriger (qualifié de « version très légère et fantaisie d’un Emily Bronté » (hum, Brontë peut-être ?) - je vais relire Les Hauts de Hurlevent, seul roman publié par Emily Brontë au fait), L’éveil du Léviathan de James S. A. Corey (« du "Game of Thrones" dans l'espace »), Anti-glace de Stephen Baxter (« Stephen Baxter signe une de ses seules oeuvres lisibles ! C'est une exception chez cet auteur dont la majorité des écrits exige d'être physicien de haut niveau pour le comprendre » oups), Je suis ton ombre de Morgan (sans e) Caussarieu (« qui s'inscrit dans la veine du roman fantastique aux accents gothiques ») et 14-14 de Paul Beorn et Silène Edgar (« On se laisse bercer par l’écriture de Paul Beorn qui a une très belle plume » - et Silène Edgar alors ? Elle doit compter pour des prunes). Si ce sont les conseils d'un libraire, il ne faut pas s'étonner que 1/les blogs deviennent des prescripteurs, 2/les lecteurs ne fréquentent plus les librairies et achètent en lige et 3/les libraires perdent leur boulot. Ce libraire-là a tiré une balle dans le pied de tous ses confrères.

Tout ça pour dire que la SF dans la presse, hein...

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24 août 2014

Les Gardiens de la Galaxie - James Gunn

les gardiens de la galaxie

Les Gardiens de la Galaxie

Réalisé par James Gunn

Avec Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Bradley Cooper, Vin Diesel, Lee Pace, Michael Rooker, Karen Gillan, Djimon Hounsou, John C. Reilly, Glenn Close, Benicio Del Toro, Josh Brolin.

Synopsis
Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …

Mon avis
Généralement je traîne les pieds quand il s'agit d'aller voir des blockbusters de super-héros. Combien de Marvel sont adaptés au ciné par an ? Je n'en sais rien, mais je crois que je les ai tous vus ou presque (les derniers Spiderman sont passés à la trappe). Combien de comics ai-je lu dans ma vie ? Zéro. Ce qui réduit ma capacité à balancer, sur ce blog, des trucs intéressants sur les adaptations des comics au cinéma à ... zéro. Ma motivation à écrire des billets sur ces adaptations avoisine elle aussi ce niveau là. Pourtant l'envie de parler de ces Gardiens de la Galaxie me titille vraiment. Parce que ce feel good movie, quelques jours après l'avoir vu, continue à faire son office. I feel good comme dirait tonton James. Et je partage un peu de ce bien-être : 


Marvin Gaye & Tammi Terrell - Ain't No Mountain High Enough

Vous l'avez compris, la musique, entraînante, est hyper importante dans ce film. Elle ne l'accompagne pas. Elle le façonne, comme elle a façonné Quill/Star-Lord. Star Wars Identities travaillait sur la construction de l'identité (origines/influences/choix). Dans les Gardiens de la Galaxie, on est à nouveau en plein dans ce processus de construction d'une identité, rythmé par les chansons d'une cassette, seul souvenir de enfance terrienne de Quill. Tu m'objecteras, cher visiteur, que tous les Marvel (et tous les DC Comics) travaillent sur la constitution de l'identité du super-héros (comment Peter Parker devient Spiderman ...) mais, là, le ton humoristique et léger du film, et son décalage, rend ce thème encore plus présent à l'écran. On y trouve, en plus de la construction du personnage de Quill, la constitution d'une équipe hautement improbable. Séparément chaque personnage est une tête à claques. Rocket est un chasseur de prime obsédé par l'argent. Gamora n'a rien de la jeune fille en fleur qu'on attend d'une princesse. Drax le Destructeur reste une brute épaisse, assoiffée de vengeance. Je ne parle même pas de Peter Quill qui se la joue Star-Lord-je-me-la-pète-jusqu-à-l'arrivée-des-emmerdes-faut-que-je-me-tire-d'ici-et-vite. En groupe, ils transcendent leur défaut, bien aidés par un Groot au vocabulaire limité mais au coeur infini. Rien de transcendant me direz-vous. Oui, mais avec une variation. Ici l'alchimie prend mieux et plus vite que dans Avengers pour commencer. Et avec une différence de taille : dans Avengers, chaque super-héros, seul, existe en tant que super-heros alors qu'un des Gardiens, seul, n'est jamais que lui-même et ne sauvera pas la Galaxie.

Tout cela peut sembler bien sérieux. En réalité, il s'agit du Marvel le moins sérieux qu'il m'ait été donné de voir au ciné. L'un des plus drôles aussi (avec Iron-Man). Les dialogues font souvent mouche, le second degré fonctionne bien et fait passer les facilités du scénario avec un petit "Oups on déconne en fait". Du coup, impossible de tenir grief de quoi que ce soit à ce film. On pardonne tout, des invraisemblances aux scènes "clichés", en passant par les blagues foirées, le raté de Glenn Close (elle méritait un rôle un peu plus consistant). Les Gardiens de la Galaxie réussit à donner l'impression de ne pas se prendre au sérieux et c'est rafraîchissant. Pour le reste, les effets spéciaux, les costumes sont à la hauteur du budget du film. 

A final, Les Gardiens de la Galaxie est un film qui nous change des Marvel habituels et ça fait un bien fou.

On termine la dessus


Norman Greenbaum - Spirit In the Sky

(et sur ceci, cadeau parce que la mélodie de Spirit In the Sky me fait penser à celle-ci)


ZZ Top - La Grange

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23 août 2014

Concours Ray's Day : un ou une gagnante ?

Hier, à l'occasion du Ray's Day, nous vous proposions un concours flash pour gagner un exemplaire de Chroniques du Pays des Mères d'Élisabeth Vonarburg, dans son édition québécoise.

rays day

Vous étiez 13 à participer. Les questions me paraissaient simples, mais, en réalité la première a décimé une bonne partie de l'effectif. Il fallait citer le nom de trois personnages du roman Chroniques du Pays des Mères. Vous aviez le choix : Lisbeï, Tula, Kélys, Mooreï, Antoné, Selva, Tessa, Méralda... Vous avez parfois cité Elli, qui est une divinité. Après mûre réflexion, cette réponse est acceptée. Vous avez cité Béthély ou Mère de Béthély. Mauvaise réponse Béthély est un lieu et Mère de Béthély est une fonction.Vous étiez 8 à répondre correctement.
Vous avez tous donné une bonne réponse à la seconde question. Il s'agissait de citer le titre d'une oeuvre qu'Élisabeth Vonarburg a traduite.

Il nous reste 8 personnes pour le tirage au sort du chapeau magique et la gagnante est :

concours-RaysDay

Félicitations Jae-Lou !

Dès que je reçois le roman, je te le fais suivre (mais la librairie indépendante a visiblement du mal à se procurer le livre)

ChroniquesPaysMeres

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22 août 2014

Today is the Ray's Day

Aujourd'hui, à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Ray Bradbury et sur une idée de Neil Jomunsi nous fêtons fêterons les livres, les auteurs et les lecteurs. C'est le Ray's Day.

rays day

Nous allons le fêter avec un concours flash entre minuit et minuit. Et je vous fais gagner mon roman de SF préféré Chroniques du Pays des Mères d'Élisabeth Vonarburg, dans son édition québécoise (précision : il a été acheté dans une librairie indépendante).

ChroniquesPaysMeres

Au Pays des Mères, quelque part sur une Terre dévastée du futur en train de se remettre lentement, les hommes sont très rares. Seules les Captes des Familles – les Mères – font leur enfantes avec les Mâles. Les autres femmes doivent utiliser une forme hasardeuse d'insémination artificielle.
Lisbeï et Tula ne s'en soucient pas trop : filles de la Mère de Béthély, elles grandissent ensemble, sœurs et amies. Mais Lisbeï se révèle stérile ; ne pouvant être la Mère comme elle en avait rêvé, elle doit quitter Béthély, et Tula.
Devenue « exploratrice », elle accomplira un autre de ses rêves : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères. Mais certains rêves sont difficiles à vivre... Feuilletez cet ouvrage

Voici le concours. Il est ouvert jusque minuit, aux blogueurs ou non, à l'international. Demain il sera trop tard pour jouer ! Le gagnant sera annoncé demain à midi.
Attention : ce concours n'est pas ouvert aux participants inconnus. Je nous vous offre pas n'importe quel livre. Je vous offre le livre de SF le plus important à mes yeux. Mon chouchou, oui, mais pas seulement. Il a tenu un rôle important dans la construction de mon identité (et pas que de mon identité de lectrice). Mon pseudo, adopté en 2002, vient de ce roman (même si c'est un autre personnage qui avait mes faveurs à l'époque) et ce n'est pas pour rien que je l'ai conservé depuis. Chroniques du Pays des Mères fait à présent partie de moi. Et un roman aussi important, on ne l'offre pas à des inconnus et, encore moins à des inconnus en provenance de sites à concours. Donc si on ne se connait pas virtuellement (on n'est pas obligé d'être intime non plus), passez votre chemin... Pour ceux qui auraient un doute ("je t'ai déjà parlé sur le forum de machin" ou "on est amis sur un réseau social" "j'ai un blog littéraire que tu ne connais peut-être pas"...) accompagnez vos réponses d'un petit mot précisant votre pseudo (ou un lien vers votre blog si vous êtes blogueur).

Concours terminé.

Tirage au sort samedi 23 août en fin de journée

Je vous propose de poursuivre la célébration chez Lune, Cornwall, Lorhkan et Gromovar.

Bon Ray's Day

 

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